
À propos de Visitez NÉ
Il ne s'agit pas d'une campagne touristique. C'est une communauté qui raconte sa propre histoire et vous invite à la découvrir.
Pourquoi nous avons construit ceci
Longtemps, la Nouvelle-Écosse acadienne a été l'un des secrets les mieux gardés du tourisme canadien. Non pas qu'il n'y ait rien à découvrir ; bien au contraire, la richesse de ses richesses est extraordinaire. Onze communautés vivantes. Quatre siècles de culture acadienne ininterrompue. Une langue, une cuisine, une tradition musicale et des festivals qui n'ont rien à envier à ceux du Canada atlantique. Des sites inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO. Des villages de pêcheurs où les familles vivent sur les mêmes terres depuis huit générations.
« Lorsque vous planifiez votre voyage à travers la Nouvelle-Écosse acadienne à l'aide de ce site Web, vous ne lisez pas un texte publicitaire. Vous découvrez une communauté qui se présente. »
CONSEILS DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE DE LA NOUVELLE-ÉCOSSE
Le problème ne résidait pas dans le contenu, mais dans la manière de le raconter. Le tourisme traditionnel avait tendance à décrire la Nouvelle-Écosse acadienne en passant, comme une simple note de bas de page sur la piste Cabot ou une précision à apporter à l'expression « communautés francophones ». Ces communautés n'avaient ni voix unie, ni présence numérique centralisée, ni lieu où un voyageur curieux pouvait arriver et comprendre toute la richesse de la Nouvelle-Écosse acadienne et son importance.
À propos de CDÉNÉ
Visitez NÉ est une initiative du CDÉNÉ, le Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse.
Le CDÉNÉ a été fondé autour d’une conviction simple : les communautés acadiennes et francophones de la Nouvelle-Écosse méritent de disposer des infrastructures, des ressources et des plateformes nécessaires pour s’épanouir selon leurs propres aspirations.
Depuis plus de trois décennies, l’organisme travaille aux côtés de ces communautés dans les domaines du développement économique, du soutien aux entreprises, de la promotion de la langue, de l’immigration et du tourisme. Il n’agit pas comme une agence externe chargée de gérer un dossier, mais comme une organisation profondément ancrée dans les communautés qu’elle dessert et directement responsable envers elles.
Plus de 35 000 Néo-Écossais ont le français acadien comme langue maternelle. Ils vivent dans les villages de pêcheurs de l’île du Cap-Breton, dans les communautés agricoles de la baie Sainte-Marie, dans les petites anses de la Côte-Est et au cœur de la capitale provinciale.
Le CDÉNÉ existe pour veiller à ce que leur vie économique et culturelle soit soutenue, visible et durable, et pour faire savoir au monde entier que ces communautés sont bien présentes.
ORGANISATION
Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse.
1809, rue Barrington, bureau 902
Halifax (Nouvelle-Écosse), B3J 3K8

Qu’est-ce que la culture acadienne, et pourquoi ce mot est-il important ?
Les Acadiens sont les descendants des colons français arrivés dans les provinces atlantiques du Canada dès le début du XVIIe siècle, ce qui en fait l'une des plus anciennes populations francophones d'Amérique du Nord. Leur premier établissement permanent fut fondé à Port Royal (aujourd'hui Annapolis Royal, en Nouvelle-Écosse) en 1605. Au cours du siècle et demi suivant, les communautés acadiennes s'étendirent le long des côtes de ce qui est aujourd'hui la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et l'Île-du-Prince-Édouard, développant une civilisation unique fondée sur la pêche, l'agriculture sur digues, le commerce et une relation privilégiée avec le peuple Mi'kmaq, qui habitait ces terres depuis des millénaires avant l'arrivée des Européens.
LE DRAPEAU ACADIEN
Le drapeau acadien a été adopté en 1884.
L'étoile dorée Stella Maris la distingue du drapeau tricolore français, représentant Notre-Dame, Étoile de la Mer.
En 1755, le gouvernement colonial britannique ordonna l'expulsion des Acadiens de leurs terres – un événement connu sous le nom de Grand Dérangement. Plus de 10 000 Acadiens furent déportés de force et dispersés dans les colonies britanniques, en France, dans les Caraïbes et dans ce qui est aujourd'hui la Louisiane aux États-Unis (où leurs descendants devinrent les Cajuns). Nombre d'entre eux périrent lors de la déportation. Les survivants emportèrent avec eux leur langue, leurs traditions et leur identité. À partir des années 1760, beaucoup revinrent, s'installant sur les marges côtières des terres qui leur restaient accessibles et reconstruisant des communautés qui durent repartir de presque rien.
Ces communautés sont celles présentées sur ce site web. Elles sont les descendantes culturelles directes des personnes expulsées. Leur langue est le même dialecte français acadien, façonné par des siècles d'évolution en isolement de la France et du Québec. Leur musique puise dans les mêmes traditions. Leur cuisine offre les mêmes saveurs. Et leur identité, acadienne, est spécifique, vivante et enracinée dans l'histoire, distincte de l'identité franco-canadienne, québécoise, cajun ou de toute autre expression de l'héritage français en Amérique du Nord.
Pourquoi dit-on toujours « acadien » et non « culture française » ou « francophone » ?
Ce site web utilise délibérément et systématiquement le terme « Acadien » comme principal terme identitaire. « Francophone » décrit une caractéristique linguistique. « Culture française » renvoie à la France. Aucune de ces expressions ne rend compte de ce que sont réellement les communautés de Chéticamp, de l’Île Madame, de Par-en-Bas, de Clare ou de Pomquet : elles sont acadiennes. Ce mot véhicule une histoire, une géographie, un récit de survie et une fierté spécifiques. C’est le mot que ces communautés utilisent pour se désigner. Nous l’utilisons aussi.
Nos partenaires
Visitez NÉ est rendu possible grâce au soutien de :
Tourisme Nouvelle-Écosse
L’agence provinciale du tourisme, dont le soutien permet le développement et la promotion des expériences touristiques acadiennes dans toute la province.
Salut Canada
Une initiative nationale célébrant les communautés francophones du Canada, dont l'Acadie de la Nouvelle-Écosse est un élément fier et central.
Le gouvernement du Canada
Par le biais de programmes fédéraux de soutien aux communautés de langue officielle en situation minoritaire, notamment les communautés acadiennes et francophones de la Nouvelle-Écosse.
Nous sommes reconnaissants du partenariat de ces organisations et de la confiance qu'elles témoignent aux communautés que ce site web représente.
Pour les journalistes et les auteurs de récits de voyage
Si vous écrivez sur la Nouvelle-Écosse acadienne et que vous êtes arrivé(e) sur cette page à la recherche d'informations générales, de données factuelles ou des coordonnées de représentants de la communauté, bienvenue et merci de votre souci de fournir des informations exactes.
LANGUE
Utilisez « Acadien » comme principal descripteur identitaire. « Néo-Écossais francophones » est acceptable comme descripteur démographique. L’expression « culture française » seule est inexacte : elle renvoie à la France plutôt qu’à l’héritage acadien spécifique qui caractérise ces communautés.
HISTOIRE
La Grande Déportation de 1755 est essentielle à la compréhension de l'identité acadienne. Elle ne relève pas de l'histoire ancienne, mais demeure une mémoire vivante dans les communautés où l'on retrouve les mêmes noms de famille dans les registres d'établissement du XVIIe siècle et sur les immatriculations des bateaux de pêche d'aujourd'hui.
LES COMMUNAUTÉS
Ce ne sont ni des parcs d'attractions ni des reconstitutions de sites patrimoniaux (à l'exception notable des sites de Grand-Pré, Port-Royal et Louisbourg). Ce sont des communautés vivantes, dotées d'une économie dynamique, d'organismes culturels actifs et d'habitants qui accueillent les visiteurs comme des invités et non comme un public.
DEMANDES DES MÉDIAS ET DE LA PRESSE
Vous pouvez contacter directement CDÉNÉ à l'adresse info@cdene.ns.ca ou au 1-866-55CDENE.
Venez en tant que visiteur.
Repartez avec le sentiment d'être chez vous.
Voilà ce qu’offre la Nouvelle-Écosse acadienne – et ce n’est pas un argument marketing. C’est ce que décrivent les visiteurs, les uns après les autres, à leur retour de Chéticamp, de l’Île Madame ou de Par-en-Bas. Les communautés sont généreuses de leur temps, de leur nourriture, de leur musique et de leurs histoires. Les paysages sont extraordinaires. L’histoire est de celles qui marquent les esprits.
Il n'est pas nécessaire de parler français pour visiter la région. Aucune connaissance de l'histoire acadienne n'est requise. Il vous suffit d'avoir envie de venir, de prendre votre temps et d'être attentif.
Les communautés feront le reste !
